Les GOULINUS dans l'histoire

 

Goulinus Clemontebassonis cité dans un document en latin du chapitre de Tours en Champagne (Marne) de 1151 (sources : "Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du département de la Marne : année 1882-1883 / [publ. par le Comte Ed. de Barthélemy] - archives de la Marne - chapitre de Tours sur Marne)

 

Extrait des archives du chapitre Saint Maurice de Tours sur Marne

In nomine sancte et individue Trinitatis in perpeluuin. Numquam Numquam codem statu humane fraçrilitatis caduca permanet mortalitas. undoi|uod ïn pressenti agitur sepessime ublivionis fuligino. Ko igilur vencranda patrum aucthoritas in posterum sibi lirecavcns non iaconsulte sanctivit ut quod sub presenti tionegcritur: litterarum mcmoriecommendefurac commendandn lirmius conservotur. Ego itaque Robertus de Semb'.enciaco ipsi in futurum consulcns sanctissime peticioni domini Gaufridi inclusi annuens ob remedium anime mec et parentum. eidem Gaufrido per manum domini Engelbaudi ardnepiscopi xxx agripennas agripennas que sunt ad boscum Roberti cum parte etiam. veteri stagno do atque concedo in perpetuum possidendas. En siquidcm condicione atque tenorc ut ibidem in servitium. sibi suisquc oratorium et domos conslruat. et si stagnum reparare et ibidem molendinum edilicare et insuper quidquid boni. faeere poterit faciat. Cum autem ad mortis diem sue appropinquaverit, habeat libertalemdandi actribuandi.autpersoneautecelesiesul> jugo tamen Christi rcligiose degenti hujus autem donationis et concessionis et loci dignitas et. trum aucthoritas lost-imonium perhihet. Fuit enim facta in ecclesia beati Vincentii et in prcsentia prcsentia arthiepiscopi Turonensis liujus. ut concessionis lestes fuerunt ex parte domini Gaufridi inolusi dominus Engelbaudus Engelbaudus Turonensis. presentia cujus et manu irrefraga. irrefraga. concessio Robertus archipresbiter. magister Garnerus, Garnerus, Aubcrlus; Robertus monachus de Caritate. Ex parte autem domini Roberti domini Ro. cujus in talibus omnium omnium pervalet potestas Philippus frater ejus Hugo Borrelli qui et dator fuit hujus donationis, Robertus. Hcrbertus Hcrbertus de Richalceio, Hugo de Ricbalceio, Goulinus Clemontebassonis, frater Ridel de Dcllcri. Gauterius ne, os ejus; Hugo Femol, Gaufridus de Mombason, Hachardus filius Rainatdi de Balgeio. Philippus Horlanni. Facta est hec concessio. concessio. Perrisibo et Huberti filii ejus et domine Furnarie. matris cjus. et Gaufridi filii ejus. et flliarum ejus Aeless. Laurcnlia Laurcnlia inspirationc. sumpsit exordium. Undc et loco et persone de proprietatc sua x agripennas dederunl. Hoc autem totum factum est anno ah incarnatione domini. rao via, epacta nona, Eugenio sancte romane ecciesie présidente, Ludovico Francie imperatore, Engelbaudo Turonensis ecclesie humiliter ministrante. istam donationem anno divina imperante clementia. Placuit eidem Roberto de Semblentiaco ut summi patris amore cujus gratia primam eleemosinam fecerat eidem Gaufrido. xxx agripennas terre in colle ante stagnum in quibus silva fuerat in perpetuum daret ctconccderet. caciemquidem condicione, codcm que tenoie. Testes autem hujus donationis. dominu-; Engel-baudus archiepiscopus, Theovinus archidiaoomis. Briceius, Hufro Borelli, Philippus Horlandi, Hotbertus de Bosco, Gaufridus l'amulus Kolberti.

Signa Rob. de Semblenciaco, W. lilii ejus, Juliane uxoris Roberti; Roberti; de Semblenciaco; Roberti de Bosco .Bosonis Iîoberti. Philippi de Semblanciaco; Hugonis de Rivo Calciaco. Simonis de Rivo Calciaco de Rivo Calciaco Hugonis Borelli(t).

Vers 1170, est cité un certain Goulinus de Bethleem (source "Italia sacra de Episcopis Italiae et Insularum" Ouvrage édité en 1693 à Rome - Tome VII). Il est cité également dans un Recueil des historiens des croisades de 1844 rédigé par Beugnot de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Il s'agit probablement d'un croisé.

 

 Magister Goulinus, moine français cirstercien, chapelain du roi Andrei II, apparaît dans un acte de donation de 1223 destiné à la construction de l'église de Cisnadioara.

Cisnadioara est un petit village situé à une douzaine de kilomètres de Sibiu (Roumanie).

La basilique se compose d'un nef centrale, de deux nefs latérales, d'un choeur, d'une apside centrale et de l'apside de deux parties latérales. Un merveilleux portique roman est encore préservé sur la façade occidentale. C'est un des monuments les plus représentatifs du modèle roman de Transylvanie et parmi le plus vieux du pays.  

Cetatea taraneasca Cisnadioara

Cetatea taraneasca de la Cisnadioara este unul dintre cele mai reprezentative monumente ale stilului romanic din Transilvania, fiind una dintre cele mai vechi din aceasta zona. Biserica fortificata a cetatii a fost pentru prima oara atestata documentar in 1223, cand a fost donata manastirii cisterciene de la Carta de catre Magister Goulinus.

Situata pe varful stancos al dealului Sf. Mihail din Cisnadioara, biserica fortificata este o cladire construita in intregime din piatra, de tip bazilical cu trei nave, avand planul dreptunghiular. Datorita pozitionarii ei pe un platou foarte ingust in directia rasarit-apus, biserica fortificata este dezvoltata mai mult in latime decat in lungime. Are navele foarte inguste si cuprinde o singura incinta inconjurata cu ziduri de piatra, masurand in latime peste 6 m.

L'abbaye de Pontigny a fondé également en 1202 le monastère roumain de Cârtza (Cirta ou Kertz), Cârtza est une ville située non loin de Sibiu.

Cisnadioara - La basilique roumaine (photo : M. Baciu)

Le petit village de Cârtza est situé au pied des Carpates entre les villes de Sibiu et de Brasov sur les bords de la rivière Olt. Cette commune a été mentionnée pour la première fois au début du XIIIe siècle quand des moines cistercien français se sont installés sur son territoire pour y fonder une abbaye. Cette abbaye est considerée comme la plus ancienne construction en style gothique de Roumanie. Elle date de 1202. Elle a été reconstruite plusieurs fois. Le monastère est l'un des plus importants construits par les moines cisterciens dans le sud-est de l'Europe au début du XIIIe siècle. Il a un style gothique avec des rémiscences romanes.

Ces moines cisterciens français ont reçu la mission de bâtir une nouvelle abbaye, un nouveau monastère de propagation de la parole divine face à cet obstacle naturel que représente la montagne transylvanienne. Lors de leur arrivée, les bord de la rivière Olt n'étaient pas déserts puisque des paysans y travaillaient la terre. Ils ont donc construit l'abbaye dans les marécages afin de ne pas gaspiller les terres cultivables. Vlad Dracul prince de Valachie aimait à s'entourer de gens d'Église, et, bien que farouchement orthodoxe, il tolèra les franciscains de Targoviste ainsi que les cisterciens établis au couvent de Carta du fait de leur vie ascétique mais en 1241, les invasions tatars (mongols) ont complétement dévasté l'abbaye. Ses portes de fer ont été fondues pour la fabrication des épées. Les cloches ont été jetées dans l'étang. Selon les anciens du village, les cloches sonnent du fond du lac et les sons peuvent être entendus par les enfants purs et innocents uniquement lors de la soirée du jour de Pâques.

Il reste le chœur de l'église transformée en église évangélique paroissale depuis la fin du XVe siecle. On peut aussi trouver la tour d'entrée, les ruines du monastère et un cimetière de soldats allemands tombés en 1916 à Sibiu dans l'ancienne nef. Du sommet de la tour de l'abbaye, on peut apercevoir l'ensemble du village ainsi que ses splendides alentours.

Les anciens du village affirment que cette abbaye recèle encore des secrets. Ils vous raconteront l'histoire d'un trésor caché par les moines et d'un tunnel secret qui pourrait traverser la rivière Olt jusqu'à la forêt. Ce réseau de galeries secrètes sous le village.pourrait correspondre a une réalité. De la tour, Mircea Cruceru vous montrera un lieu vers l'Est. Cet endroit s´appelle la "Gueule du bord". De ce lieu, les moines ont extrait la pierre afin d´ériger leur édifice religieux. Sur le sommet de la colline, on trouve un mur d´argile au-dessous duquel se trouve une entrée de grotte qui semble s'être éboulée. On dit que les moines s'abritaient dans ces deux petites cavernes lors des attaques tatars ou turques.

Dans le jardin de la maison du curé, on trouve une petite source qui coule sans cesse et qui ne gèle jamais. Cette source a été deviée par les premiers moines cisterciens du cœur des montagnes de Fagaras, à partir de la rivière Bâlea. Ce simple fil d'eau coule depuis plus de huit cent ans. Sur cette source se trouve une petite roue où s'agitent trois petits marteaux en bois. Ces marteaux frappent une planche en bois et cela produit un rythme sonore. Ce dernier symbolise l'écoulement du temps et nous rappelle aussi les prières incessantes des moines. (extrait du site http://esteurop.free.fr/portfol.html

(L'association Esteur'op est née en 1994, de la rencontre entre Olivier Jakobowski, Malik Tahar Chaouch, Didier Schein et Laurent Girard, lors de la projection au cinéma L’Univers à Lille de « A Trada » de R. Mihaileanu.)

 Goulinus (Goulin) originaire de Romans (1) (ou de Roumains) aujourd'hui Romans-sur-Isère dans la Drôme, décédé avec sa femme en Champagne (2) début février 1181, le lendemain du jour de la fête de la sainte Vierge Marie. Ils avaient fait don à l'ordre des Templiers (3) de Troyes de 200 livres de Paris (sources : The Templars- Selected Sources - Page 138 de Malcolm C. Barber, A. Keith Bate - 2002 - 336 pages).

(1) Le nom de la ville de Romans qui se développe autour, à partir du XIe siècle, dériverait du nom de la première paroisse : Saint Romain. Dans cette ville des marchands et artisans s’installèrent et développèrent une puissante industrie du drap. Sa renommée sera importante pendant près de sept siècles.

(2) Les foires de Champagne rayonnent au XIIIe siècle sur tout l'Occident. Elles régressent après 1300 devant la concurrence de Paris

(3) L'Ordre des Templiers fut fondé à Troyes, en 1118, par Hugues de Payns, originaire d'un village proche de Troyes.

 

Petrus Ploque, Renaud(us) Goulin, Petrus Marreglier, Huetus Boucete, Johannes Cornet, Petrus Bailli étaient dans la même juridiction et avient engagé une procédure contre le Français Pierre ..... (Recueil des historiens des Gaules et de la France , par Martin Bouquet, Léopold Delisle - 1967 Volume 24, Partie 2) (pas de date)