Les GOULIN dans l'Histoire depuis l'an 1223 jusqu'à nos jours

Présences attestées des familles GOULIN entre 1223 et 1372

 

Présences attestées des familles GOULIN entre 1372 et 1543

rivière

 

 

 Présences attestées des familles GOULIN entre 1543 et 1790

Premières apparitions historiques du patronyme GOULIN

En l'an 928. dans Poitou, Frotselmus, prêtre donne aux moines de Saint-Cyprien une vigne et une pièce de terre labourable à GOULIN dans la viguerie de Liniers à 15 kms de Poitiers (source : Paul Guérin, Société des archives historiques du Poitou, Société des antiquaires de l'Ouest (Poitiers, France) - 1874 - Extraits).

Robert GOULIN, mayeur (maire) entre 1223 et 1224 de la commune de RUE - aujourd'hui commune de Valloires (Somme) - L'élection du maire était annuelle à cette époque. La ville de RUE aurait été créée au IXe siècle par des vikings danois venus de Ry (prononcer "Ru") localité située au centre du Jutland (Danemark). 

Gautier GOULIN, propriétaire d'une pièce de terre à St Philbert-sur-Boisset (Eure), en 1254, il a acquité un impôt de 6 sols tournois à la Saint-Rémi, une poule et un denier à Noël (source Revue catholique d'histoire, d'archéologie et litterature de Normandie publiée en 1907).

Un certain GOULIN a rendu hommage en 1259 au seigneur de Picquigny (nord-ouest d'Amiens) pour une terre qu'il tient à Robertval. dans l'évéché d'Amiens - "nous en tenons Tommage le seigneur de ....., lige et per, de ses hommages qui sensievent : Premièrement il entient l'ommage le seigneur de Riencourt (...) L'ommage GOULIN deche qo'il tient à Robertval " - Sources : "Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie : Volume 7 - Pages 290 et 296". Voir aussi "Histoire de Picquigny - Auteur : F.-I. Darsy Editeur Lorisse - "Le Livre d'Histoire". Définition : l’hommage fait d'un homme (un vassal), l'homme de son seigneur, et un seigneur pour les habitants du domaine qui lui est concédé (ou renouvelé).

Le seigneur Gui (Guy) de Rouvroy (Rouvroy les pothées aujourd'hui Rouvroy sur Audry dans les Ardennes) et Marie, sa femme, tenaient du sire d'Orchimont des biens sur la Semois (région à cheval sur la France et la Belgique le long de la rivère Meuse). Au mois de mai 1265, le sire d'Orchimont (Belgique Wallone) vendit au même chapitre, pour le prix de quatre cents livres tournois, tous les hommes, femmes et « masniers » qu'il avait et tenait sur la Semois, près du lieu appelé Au Ruy en descendant la rivière, savoir Noudard, sa femme, et sa « masnière «, Noulet de Trigne, Golet le fils, son frère, les enfants GOULIN, Durot de Ohan et Jean, son frère, sa femme et ses enfants, ainsi que tous les autres qu'il pouvait tenir par la raison du cheurage, Saint-Remacle ou autres raisons (sources : Archives des Ardennes à Mézières, H. 380).

GOULIN, garde à pied des bois d'Escueil (lieu-dit de la paroisse de Chamery située non loin de Reims) en 1287 - liste des dépenses des gru(m)iers (bucherons) en ladite baillie aux sergents des bois - Sources : "Extrait de documents relatifs au comté de Champagne et de Brie, 1172-1361 - Les fiefs - Auguste Longnon, France. Ministere de l'instruction publique - Imprimerie nationale, 1914".

Maroie GOULIN (Marie GOULIN), fille de Leurench GOULIN (Laurent GOULIN), manant et écuyer à Fourdrinoy en août 1309. Sources : "Charte de Ponthieu - "Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu et de Boulogne, Volume 2 - Page 676 - Louis Eugène de La Gorgue-Rosny - 1974". Fourdrinoy est une paroisse située dans la Somme non loin de la ville d'Amiens et à 5 kms du village de Picquigny). "S'en tient l'hommage Leurent GOULIN.— (...)— L'hommage le fîls Ma(t)hieu , se mère Adice et dudit hoir medame Loride tient (de) GOULIN quatre hommes". Le fief "Goullin" est encore cité en 1564 dans cette région (source : Dictionnaire de titres originaux pour les fiefs, le domaine du roi, l'histoire, la généalogie... ou Inventaire général du cabinet du chevalier Blondeau de Charnage,.... Tome 1 - (1764-1774) - Un écuyer était un gentilhomme qui suivait et accompagnait un chevalier, il tenait son écu et ses armes lors de sa montée à cheval. Un manant était un riche paysan propriétaire.

Familles GOULIN - "Parmi nos plus anciennes familles communales, celles qui sont originaires de Genève et qui ont émigré entre 1300 et 1400 ; ce sont celles des GOULIN ..." Sources : Journal suisse d'horlogerie de Société des arts de Genève. Classe d'industrie et de commerce - 1889 (Page 325). A l'époque la région de Genève est propriété du Duché de Savoie.

Wiard GOULIN qui a vendu en 1312 sa maison située en franc-alleu à Soissons (Aisne) à Arnout de Velia, chanoine de Soissons. Sources Archives Nationales (série L Titre IV archevêchés et évêchés hors Paris - inventaire du chapitre de la cathédrale de Soissons).

Jehan GOLEIN (ou GOULAIN) né vers 1325 à Blaqueville en Caux ou Basqueville (Seine Maritime), religieux de l'ordre des Carmes, légat du pape, docteur en théologie, décédé à Paris en 1403.

Regnault GOULIN, noble ou fieffé du bailliage d'Amiens convoqué le 25 août 1337 par rôle avec le numéro 137 pour participer à la guerre. Il était suivi dans ce rôle par Pierre de Fourdrinoy (extrait du rôle des nobles et fieffés du baillage d'Amiens convoqués pour la guerre le 25 août 1337) - ouvrage publié par le marquis René Belleval en 1862).

Etang de Jangolin (ou Jean GOULIN) étang asséché situé sur la commune de Mornand en Forez (Loire) mentionné dans les possessions des comtes de Forez en 1349 - tenant probablement son nom des familles GOULIN vivant dans la région

GOULINUS , boucher à Somme-sur-Suippes (Marne), cité dans une vente à Hugues "Dicto de Venicis" au 14e siècle (sources : inventaire sommaire de la série H - clergé régulier (ordres religieux d'hommes) des Archives départementales de la Marne - Marne - 1977).

Durand GOULIN, originaire de Genève, a versé 19 florins pour homicide par imprudence dans les premiers comptes de Philippe Girier nommé trésorier général du Dauphiné le 20 décembre 1353 (Histoire populaire et anecdotique de Grenoble depuis les temps les plus reculés? - Page 54).

Jean GOULIN, député de la ville de Soissons aux états généraux de Compiègne réuni par le dauphin Charles V d'avril à mai 1358 afin de réunir des fonds destinés à lutter contre les Anglais. et payer la rançon du roi Jean le Bon détenu en captivité à Londres Jean GOULIN était accompagné pour représenter la ville de Soissons de Pierre de Valencinnes et Jean de Calais (sources "Ordonances des Rois de France de la 3ème race depuis 1355 à 1364" - et "Histoire de Soissons, depuis les temps les plus reculés jusqu' à nos jours - par Henry MARTIN et Paul L. JACOB --édité à Soissons en 1837").

Baudesson GOULIN et Raoulin (Raulin) GOULIN, cités le 11 novembre 1372 comme habitants de la paroisse de St Thierry (petit village situé au nord de Reims non loin de Loivre et de Courcy) (sources "Travaux de l'académie nationale de Reims" 1927).

Johanne GOULIN, bailli de Vermandois en 1400 (sources : inventaire des registres des chartes du Tresor du Roy qui sont au dessus de la Sainte chapelle a Paris à la garde de Monsieur le Procureur General du Parlement - années 1400-1401 - cote JJ//156-JJ//211 - Archives nationales de France) - Le bailli était un officier de judicature représentant de l'autorité du roi ou du prince dans le bailliage, chargé de faire appliquer la justice et de contrôler l'administration en son nom. Vermandois est un baillage de l'Aisne dont Saint-Quentin est la ville centre.

En 1410, Jean GOLEIN, oiseleur d'Amédée VIII, comte de Savoie, recevait de ce prince six florins, pour chaque faucon "gentili et formato" qu'il prenait. (Archives de la Côte-d'Or, série B. 6830). Amédée VIII de Savoie a acquis le comté de Genève au cours de son règne puis il a été élu antipape sous le nom de Félix V et obtint du pape Nicolas V le droit pour les princes de sa maison de nommer les évêques siégeant sur leur territoire.

Pierre GOULIN , maître des enfants de choeur de la collégiale de St Quentin (Aisne). Il a été inhumé le 16 février 1412 dans la chapelle de St Pierre et St Paul, la plus rapprochée du portail près de la maison des enflées où l'on soignait les malades (sources "Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique" de François-Joseph Fétis et Arthur Pougin et "Répertoire des sources historiques du Moyen âge", bio-bibliographie Auteur: Chevalier, Cyr Ulysse Joseph, 1841-1923).

Simon GOULIN, prètre vers 1414 dans le Maine ayant des relations conflictuelles avec le seigneur d'Ochevain (ou Ochevaing)

Thiebaut GOULIN époux de Marguerite N....... habitant de Reims le 26 mars 1431 (source : Archives administratives de la ville de Reims tome III pages 69 et 544, archives législatives de la ville de Reims: - 1ère partie - page 535 - extrait des archives de la paroisse de St Rémy 2ème partie - Statuts - volume 2 page 415).

Jean GOULIN, marchand à Châlons-en-Champagne vers 1435 (extrait de "La jeunesse de Louis XI (1423-1445). - Page 549 de Marcel Thibault - année d'édition 1907" : ... on paya aussi 65 sous tournois à Jean GOULIN pour treize torches de cire neuve pour allumer à la conduite et au transport du corps de feu madame la Dauphine ...".

Un certain Jean GOULIN est cité dans l'ouvrage sur les relations entre la reine Marie d'Ecosse et le Dauphin Louis qu'elle a épousé le 24 juin 1436 (Titre original : Margaret of Scotland & the Dauphin Louis - Editeur: Blackie - Auteur(s): Louis A. Barbé - Date de publication: 1917 - extrait pages: 192 ).

Raulin GOULIN, membre du colllège directorial de la confrérie de St Gibrien à Reims avec Colecon Flamain entre 1438 et 1443. Cette confrérie était vouée au culte des reliques de St Gibrien qui avaient été transférées en 1331 dans le monastère de St Rémi de Reims (sources : "Les confréries urbaines et dévotions en Champagne").

Colesson GOULIN archer du connétable, le 19 mars 1472 , assisté de G. LALLEMENT et Pernet CABET sergent royal,. "a battu très vilainement à sang et à plaies, rompir son huys et firent de grandes violences à Messire Simon AUDRY, diacre et chanoine de St Symphorien de Reims, en son hôtel particulier de nuit et hors d'heure. ... non contens de ce que Messire Simon avoit reffusé de la moustarde audit CABET, qui estoit en la maison de GOULIN" (extrait du rôle des défauts sur amendes de la prévoté de Laon jugeant à Reims) - Autre source : Archives législatives de la ville de Reims: - 2ème partie statuts - volume 1 page 531

Jean GOULIN, charpentier à St Dizier vers 1489 : "Le cours de l'eau pour faire ses retenues, bloquant ainsi les brelles et autres marchandises en amont de Saint-Dizier (...) Tout le monde voudra l'emprunter, s'exclame le charpentier Jean GOULIN mais ce sera pour rober le droit du roi et de ses fermiers des hauts passages. De fait les marchands risquent fort d'être détroussés derrière quelques haies d'entre Coussances et Ancerville (...) Et tous de se liguer contre l'intrus épiscopal et ce qu'il représente, les atteintes au droit du roi (...) Le droit du roi sera défait au profit de celui des meuniers et des forgerons de Roches (...) Elles pourront s'infiltrer dans son château " beau, fort et spacieux " et menacer la ville royale de Saint-Dizier déjà inquiète de l'inamical voisinage du château barrois d'Ancerville."

Robinet GOULIN, receveur de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) en 1490, i volume in-folio (source Recherches sur les états de Bretagne - Page 356 de Alphonse Du Bouëtiez de Kerorguen - 1875.)

Antoine GOULIN né à Blieux (Alpes de Haute-Provence) vers 1500

Jean GOULIN, né en l'an 1500 originaire de Saint-Dizier en Pertois (ou Perthois) en Lorraine, barbier et valet de chambre de Louis de Lorraine , il a été anobli le 23 décembre 1522 par son maître à l'âge de 22 ans, par lettres patentes données à Neufchâteau (aujourd'hui département des Vosges (Neufchâteau est situé à 50 kms au sud-est de St Dizier-en-Perthois).

Quelques jours plus tard son maître Louis de Lorraine a quitté l'évéché de Verdun dont il était le titulaire pour aller combattre en Italie auprès de son frère au sein de l'armée royale dirigée par François Ier. (source : Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois par Ambroise Pelletier - Chez Thomas père & fils, 1758 - 846 pages).

Nicole GOULIN, homme, né vers 1510 (?), procureur au Châtelet de Paris en 1551 (source Minutes des notaires de Paris, acte en date du 11 mai 1551 Fonds : MC Cote : ET/LXXXVI/028 - bail Numéro : 014749 relatif à une partie de maison située rue Quinquempoix à Paris).

Guillaume GOULIN, habitant de la région de Dijon vers 1520, a fondé une chappellenie à propos de laquelle un litige est intervenu en août 1520 à propos d'une maison avec des jours donnant sur la cour Saint Vincent située à Dijon dans la paroisse Saint-Médard. Il s'agissait d'une cour assez vaste, entourée de quelques habitations et d'une petite chapelle.

Rémi GOULIN né vers 1533, curé de Pont sur Meuse de 1558 à 1595

Jacques GOULIN dit Jacquet, né en 1540 à Blieux (04) fils d'Antoine GOULIN et de Catherine COULOMB.

Jehan GOULIN gendre de Nicolas Mongeotte habitant de Châtillon sur Seine (rue de la chapelle) - source rôle de la taille levée en 1543 pour la venue du Duc de Guise.

Un certain Jean GOULIN (GOLIN) est cité à Montpellier en 1544 (sources Recherches topographiques sur Montpellier au moyen âge: formation de la ville, ses enceintes successives, ses rues, ses monuments, etc. ... par Louise Guiraud - Editeur Coulet, 1895 - 247 pages). Peut-être était-il protestant ?

Précision historique : Au XVIe siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d'adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme et de la résistance à la couronne catholique française. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction quasi totale de tous les édifices catholiques situés à l'intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement.

En 1572-1576, la ville bénéficie de l’alliance des protestants du Languedoc avec le gouverneur Montmorency-Damville, catholique conciliant. Mais la trahison de ce dernier, qui s’allie au roi en 1576, provoque le soulèvement de la ville qui rejette son autorité. François de Châtillon la défend contre le long siège du gouverneur du Languedoc. Quand la situation devient difficile, il fait une sortie, parcourt les Cévennes et va jusqu’à Bergerac pour recruter des renforts, et réussit à les ramener dans la ville.

En 1598, l'édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où le culte protestant est reconnu

Dans certains ouvrages historiques, un "GOULIN de la Garde" est cité (à tort) comme capitaine de cavalerie de l'armée royale ayant combattu les Vaudois (*) dans le Lubéron en 1545 puis est devenu baron de la Garde et général des galères de France.  En réalité il s'agit de PAULIN de la Garde.

 

Le fief dénommé "Goullin" connu depuis de la charte de Ponthieu de 1309 existait encore 1564 - cf. extrait ci-dessous du Dictionnaire de titres originaux pour les fiefs, le domaine du roi, l'histoire, la généalogie... ou Inventaire général du cabinet du chevalier Blondeau de Charnage,.... Tome 1 - (1764-1774) :

Rémi GOULIN, vicaire à Pont sur Meuse et curé de Boncourt (Meuse) de 1558 à 1595 (source archives de la Meuse). On trouve des GOULIN sur les registres paroissiaux de Boncourt entre les années 1633 et 1743 (source : "Histoire des fiefs et principaux villages de la seigneurie de Commercy" Volume 1 Par Charles Emmanuel Dumont)

Plusieurs GOULIN sont cités dans le "Livre des habitants de Genève" 1549-1560. A cette époque de nombreux protestants italiens mais surtout français doublent la population de Genève et donnent un nouveau dynamisme à la ville. Ces nouveaux venus, hommes d'affaires, banquiers ou artisans, apportent de l'argent et des relations avec les milieux d'affaires étrangers et développent le rôle de relais commercial de la ville.

Guille GOULIN et Camille GOULIN, , d'origine protestante, expatriés à Genève vers 1559 et 1560, originaires de Le Luc en Provence (sources "Livre des habitants de Genève "- Page 218 - de Geneva (Switzerland) par Paul Frédéric Geisendorf - 1957) (sources : Histoire des protestants de Provence et du comtat Venaissin - Page 553 de Eugène Arnaud - 1884)

Mariage de Vincent GOULIN avec Mauricette GOULIN à St Luminé-de-Coutais (44) le 25 janvier 1573

Jean GOLIN originaire de Besançon est cité en 1573 (sources François Briot, Caspar Enderlein und das Edelzinn par Hans Demiani - Editeur K. W. Hiersemann, 1897 - 118 pages)

Marie Angélique GOULIN née vers 1575 qui épousa vers 1600 Jean Claude BOYER, descendant de Jean BOYER annobli par René II duc de Lorraine le 10 juillet 1477 (source : Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois par Ambroise Pelletier - Chez Thomas père & fils, 1758 - 846 pages) - Un de ses trois fils Christophe BOYER époux Michel Catherine YARD était avocat au parlement de Besançon. Un certain Antoine YARD et un certain BOYER exercent la profession de receveur général des fermes à Besançon en 1785. On trouve également un BOYER avocat à Besançon à la même époque.

Julien GOULIN, témoins au baptème de Claude BONNEMEZ le 12 août 1576 à Rennes, St-Sauveur en présence de Claude Garnier sr de la Ville Baudière et Françoise de la Motte.

Nicolas GOULIN étudiant en médecine à Paris en 1585 ayant eu pour professeur Henri de Monantheuil (1536 - 1606).

Simon de GOULIN de la Rivière, conseiller du Praesidial d'Angers en 1597 (sources : Revue l'Anjou Historique - Siraudeau imprimeur - 1926)

Guilhieme GOULIN, marchand Lyonnais à St Romain en Galles, né vers 1600 dans la région de Loire-sur-Rhône (69) époux de Florie PARRIN

Mariage de Gilles GOULIN et Anne CORPELET à Loivre (Marne) le 1er juillet 1603

Christophe GOULIN baptisé le 19 septembre 1604 dans la paroisse de Saint-Sauveur-de-Rennes (Ille-et-Vilaine)

Laurent GOULIN, bourgeois de Pézenas (Hérault) cité le 26 avril 1609 (sources : "Pézenas, ville consulaire" par Paul Fabris - éditeur Pézenas (France) - 1979 - page 30).

André GOULIN (GOULLIN) époux de Marie MICHEAU , mariage le 12 octobre 1614 à La Marne (Loire Atlantique).

François GOULIN né vers 1624 en France (Bretagne ou Normandie) époux de Françoise CARTIER. Après s'être installé en Guadeloupe avec les premiers colons français, il est signalé comme planteur en 1664. Il est décédé en 1671 à Vieux -habitants au sud-ouest de cette île (voir l'ouvrage "La vie en Guadeloupe au XVIIe siècle " suivi du "Dictionnaire des familles guadeloupéennes de 1635 à 1700" par Jean Goddet-Langlois - Editeur Fort-de-France Exbrayat, 1991 / page 205 - Sources : Bibliothèque de Paris Sainte Geneviève - Cote : 8-L SUP-22831).

François GOULIN né à St Germain-des-Près (Maine et Loire) en 1625, époux en 1er noces de Mathurine COURTAULT et en seconde noces de Mathurine PINARD.

Avant 1650, Baptème à Saint Symphorien de Trellières (Loire Atlantique) de Pierre GOULIN fils de xxxx GOULIN , marraine Michelle DUMOULIN (peut-être en lien avec Pierre GOULIN epx Jeanne DUMOULIN né à Aizelles (Aisne) en 1640.

Dame Marie GOULIN née vers 1630, veuve de Maître Antoine MAGY, lieutenant de Sévigny-Waleppe en Champagne (Ardennes), épouse POUREAU (ou POREAU), inhumée en 1682 en présence de son fils Oudard POUREAU et d'Antoine GOBINET avocat en la ville de Vervin.

Jacques GOULIN né à Marseille (St Martin) en 1640

Marie née à Rouen (paroisse Saint-Sauveur) en 1647, de Vincent et de Suzanne Golin (sources : La conquête du Canada par les Normands par Émile Vaillancourt, Archange Godbout - 1930).

Jean GOULIN épouse Marguerite MOREL à St Jean-sur-Veyle (Ain) le 11 juillet 1651.

Marie GOULIN épouse Jacob BERNARD né vers 1651, décédée à Genève avant 1844 (sources : base de données des décès à Genève (1685-1844) - Sources : société Genevoise de Généalogie

Jean GOULIN, prètre de Castellane et promoteur du diocèse de Senez (Basses Alpes), a engagé une procédure civile en 1656 contre messire Antoine Laurenty, prètre, pour ses mauvaises moeurs et requiert la remise de plusieurs papiers, registres, procédures, que ledit Laurenty détient chez lui abusant des commissions (...)

Jean GOULIN époux Nicole LANGLET, habitant de Villers-devant-le-Thour (Ardennes), cité le 21 novembre 1657 dans un mandement destiné à réduire les droits dus au seigneur local

Antoine GOULIN, habitant de la paroisse d'Arguel (baillage de Besançon, à 6 kms de cette ville) en 1676 avec sa femme, un enfant et sa mère (sources : La Population de la Franche-comte après la guerre de trente ans - annales de l'université de Besançon - 1995 - Tome 2).

Marie GOULIN (née vers 1680) épouse vers 1705 dans la région de Genève, Daniel THOLOZAN (né vers 1678) réfugié du Dauphiné. Ils ont eu un fils Jean Hercule THOLOZAN (né à Orbe, Vaud, Suisse en 1705) qui épousera le 8 février 1727 à Vich, Vaud, Suisse, Françoise de GINGINS - Sources : société Genevoise de Généalogie

GOULIN, famille de maître maçons-architectes à Saint-Germain-des- Prés. — Mathieu GOULIN, restaure, en 1683, l'église du Loroux-Béconnais. - Robert GOULIN, son fils, épouse Marie PASQUIER, le 5 juillet 1689.

Mariage de François GOULIN avec Louise JACQUEMOT à Châtel St-Germain (Meurthe-et-Moselle) le 11 août 1697.

Au Québec, un petit tableau sur bois représente le naufrage en 1709 du vaisseau de Monsieur GOULIN avec au milieu d'eux un moine récollet priant de toutes ses forces (source : Revue de géographie, Volumes 36 à 37, Ludovic Drapeyron, C. Delagrave, 1895)

Abbé Antoine GOULIN, 1710-1740 - Québec - (sources Canadian Catholic Historical Association)

Jean GOULIN, né le 5 février 1711, prètre bénédictin de la congrégation de St Maur, sous-prieur de l'abbaye royale de St Jean de Laon dans l'Aisne (source : Recueil d'édits, déclarations, arrêts du conseil réglemens et ordonnances du Roi concernant l'Hôtel de l'École Royale militaire). Il est aussi cité à l'occasion de la remise d'une requête à Monseigneur l'officiale de Laon, commissaire délégué du pape. Cette requête du 15 octobre 1760 portait consentement pour l'union de cette abbaye avec la chapelle de l'école royale militaire avec ses revenus. (source : Recueil d'édits, déclarations, arre?ts du Conseil réglemens et ordonnances du Roi, concernant l'Hotel de l'Ecole royale militaire, Éditeur: P.G. Le Mercier , Auteur : Royaume de France - Date de publication: 1762 , texte extrait de la page: 492 ); également cité comme Prieur de Saint-Lucien de Loeuilly (Inventaire sommaire série G t5 - AD Somme).

Denis Enguerrand GOULIN. né avant 1717, 46 ans, chanoine de la collégiale St Gervais de Guise (Aisne). Il est décédé le 9 janvier 1763. (sources : Inventaire-sommaire des archives communales de la ville de Guise antérieures à 1800 par M. le Comte Maxime de Sars - Publié 1933 - imprimerie de l'Aisne à Guise (France). 

Au Québec, à l'ïle d'Orléans, on trouve en 1723, 9 familles Goslin ou Golin (sources : La France aux colonies: études sur le développement de la race ... - Page 309 - par Edme Rameau de Saint-Père - 1859).

D. GOULIN, prieur de Leuilly (près de Soissons) vers 1730. Quand il changea de résidence en 1746, il fut tenu d'en faire la déclaration à l'Officialité et au Présidial (source : Mémoire de la société des antiquaires de Picardie - 1888)

Un fils de Pierre GOULIN et Sara GOULIN a été baptisé à Portarlington (Irlande) en 1722 par Monsieur de Bonneval, Ministre de l'église réformée. (Registers of the French church of Portarlington, Ireland. Ed. by Thomas Philip Le Fanu Auteur: Portarlington (Ireland). Église française. Cette famille est la descendante d'une des branches des GOULIN originaires de Lourmarin (Vaucluse) émigrée en Irlande.

GOULLIN, procureur du parlement à Paris en 1725, demeurant en face de l'Hôtel Serpente à Paris.

Pierre Nicolas GOULIN, artiste peintre décorateur et maître vitrier, né à Reims en 1728 - décédé à Troyes le 23 floreal an II (12 mai 1794).

Jean GOULIN (célèbre historien de la médecine né à Reims en 1728 - décédé à Paris en 1799) voir sa biographie complète.

Leonard GOULIN époux Elisabeth JAMMES né vers 1735 - décédé à Genève avant 1844 (source Base de données des décès à Genève (1685-1844) - Société Genevoise de Généalogie

Nicolas GOULIN, curé de St Michel de Montmaleux (Poitou) vers ???? - voir son armoirie ci-dessous :

Jean GOULIN (dit Lardoire) et Pierre GOULIN (dit Sansgrimace) sont partis de Lorient le 22 mars 1741 sur le navire "La renommée" de la compagnie des Indes avec 280 passagers environ, ils ont débarqués à L'ile de la Réunion le 16 septembre 1741.

Jean GOULIN, nom d'une seigneurie unie en 1761 à la terre de Magnieu-Hauterive dans le Forez (aujourd'hui département de la Loire) par M. DURAND de la Mure (source : Dictionnaire des fiefs, seigneuries, châtellenies, etc: de l'ancienne France par Henri Gourdon de Genouillac - E. Dentu, 1862 - 567 pages) - Cette terre n'est pas très éloignée de divers GOULIN vivants vers 1637
à St Symphorien-sur-Coise (Rhône) et Meys (69) dont un certain
Jean GOULIN né vers 1750.

Jean GOULIN, décédé en 1762, Inventaire après décès du 11 juin 1762 - Minutes du notaire Philippe Martin LEGRAND coté : MC/RE/CI/4 (1760 à 1775)

Denis Enguerrand GOULIN, chanoine de la collégiale de St Gervais de Guise (Aisne) décédé le 9 janvier 1763 (Inventaire-sommaire des archives communales de la ville de Guise antérieures à 1800 par M. le Comte Maxime de Sars)

Antoine GOULIN, maître en chirurgie à Viens (Basses Alpes) et protestant vers 1767 (source Inventaire sommaire des Archives départementales des Basses Alpes)

Nicolas GOULIN, comédien, cité dans le lexique des troupes de comédiens au XVIIIe siècle de Max Fuchs (page 107). Il a joué à Reims le 24 juin 1774 et à Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons en Champagne) le 21 février 1775. Sa femme comédienne qui fut l'associée de Philippe ROZELLY artiste et poète a joué à la même époque mais est décédée avant le 5 mars 1777 (Bulletin philologique et historique Comité des travaux historiques et scientifiques. Section de philologie et d'histoire jusqu'à 1610 - Publié en 1960).

Michel GOULIN installé sur l'Ile d'Orléans (Québec) en 1776 (Sources : "Report of the Dominion fishery commission on the fisheries of the province of Ontario, Canada" et "Généalogie des familles de l'Ile d'Orléans 1811-1882" - auteur: Michel Forgues).

Martin GOULIN (de Grand Failly en Lorraine) a rejoint en 1782, en tant que soldat, le régiment de Meuron au Pays-Bas au service de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, le lundi, 2 septembre 1782, il est parti sur le navire "Monsterrol de Meuron" à destination du Cap de Bonne espérance. Le lundi, 31 janvier 1785, 882 jours après le départ des Pays-Bas, le navire est arrivé au Cap de bonne espérance (Afrique) - sources : https://www.openarch.nl/ (site internet des archives néerlandaises).

Marie Joseph (de) GOULIN, originaire de Buis-les-baronnies (Drôme), officier de marine décédé à l'hôpital de Port-Louis (île Maurice ?) en 1783 (source ANIFOM)

Jacob GOULIN de Compoing, soi-disant noble, planteur en Guadeloupe accusé de délits contre-révolutionnaires, incarcéré en décembre 1792. Il est décédé à Ste Anne le 26 janvier 1808 (Histoire de la Guadeloupe, Volume 2 , Auguste Lacour, Aubenas, Ardèche, lmpr. Habauzit, 1960 - 497 pages et étude des registres paroissiaux de Ste Anne en Guadeloupe). Cette famille GOULIN est originaire de la région de Dieppe en Normandie.

Messire Charles GOULIN veuf d'Anne Peignet (vers 1790), en son vivant docteur et professeur en l'université d'Orléans (Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Indre antérieures à 1790 - série E "titres de famille").

Claude GOULIN, membre de l'assemblée des compagnons des arts et métiers de la ville de Troyes (source : Département de l'Aube. Cahiers de doléances du bailliage de Troyes et du bailliage de Bar-sur-Seine pour les États généraux de 1789" ).

Antoine Victor GOULLIN, chirurgien à Eguilles (13) au nord de la ville d'Aix-en-Provence, a rédigé une adresse aux états généraux en 1789 demandant la libéralisation de la profession médicale et la fusion des corps de médecin et de chirurgien.

Messire Jean GOULIN, prètre et promoteur du diocèse de Senez, disant qu'il a procès contre messire Antoine Laurenty, prêtre, pour ses mauvaises mœurs et abusant des commissions, ...(extrait des registres des Basses Alpes antérieures à 1790). Il est cité dans un autre texte comme héritier universel d'Antoine GOULIN.

Beaulieu dit GOULIN, citoyen de couleur représentant de la fédération de Ste Anne en Guadeloupe en 1790 (source "Esclavage, métissage, liberté : la révolution française en Guadeloupe, 1789-1802" - Frédéric Régent - Grasset, 2004 - 504 pages).

Un certain GOULIN de Lourmarin fut élu représentant du département des Bouches-du-Rhône à Marseille le 11 novembre 1792

Michel GOULIN, 43 ans, de la paroisse Beaulieu, laboureur, exécuté lors des fusillades du Pont de Cé en décembre 1793 (sources Morts pour leur foi: victimes de la Révolution en Anjou 1793-1801 par l'association du bicentenaire de la Vendée-angevine).

Jean GOULIN, membre d'un bataillon révolutionnaire à Paris (1462. — Adresse du bataillon des vétérans de Paris à la Convention nationale, accompagnant le dépôt de 6 uniformes complets, 6 fusils et sabres avec d'autres objets et vêtements pour Thabillement et l'armement de six défenseurs, en déclarant que, dévoués depuis 4 ans à la garde des représentants de la nation, ils jurent de les défendre jusqu'à l'effusion de tout leur sang. 31 mars 1793. Original, signé de M. GOULIN, secrétaire du bataillon, portant la parole au nom du corps, Archives parlementaires, t. LX, p. G34, A. N., C 249, no 397. - Nota. il s'agit de l'écrivain Jean GOULIN né à Reims en 1728 cité plus haut.

Goulet, alias GOULIN, soldat vétéran, président de l'Assemblée des vétérans de Paris donne pour la Patrie en 1792 un assignat de 50 livres et un écu, le seul qu'il possède depuis 15 mois ... (extrait du procès verbal de l'Assemblée Nationale - volume 7 page 449). Il s'agit du même que ci-dessus.

GOULIN domicilié à Grenoble, est cité comme "associé" du lycée du Gard (ancien nom de l'académie de Nîmes) le 3 août 1801.

Daniel GOULIN natif du Finistère en 1801/1802, a attaqué la diligence de Brest à Lorient prés de Quimper. L'évêque Audrein qui s'y trouvait a été fusillé par les brigands. Procédure contre ceux-ci : Le Cat a été pris et exécuté. Ses complices Hervé Beuden, Yves Jaouen Jean-Baptiste Lignaroux, Daniel GOULIN, (...) ont pu s'enfuir (Sources :Archives nationales - cotes BB/18/313 - Correspondance de la division criminelle du ministère de la Justice relative au département du Finistère. an IV-an X)

Un certain GOULIN architecte, domicilié rue des Fossés Montmartre à Paris, était présent à l'exposition des artisans à Paris en 1807

Louis Henri GOULIN, pasteur et écrivain né à Lourmarin (Vaucluse) en 1809, suffragant dans le cadre de l'organisation des cultes, auteur d'une thèse publiée par la faculté de théologie protestante de Strasbourg. en 1831 sur le pasteur Jean Claude. Il a été pasteur à Lamastre (Ardèche) en 1835, puis à Cabrières-d'Aigues (Vaucluse) en 1837 et à Marseille en 1854.

Jean-Etienne GOULIN, pasteur genévoix le 2 avril 1819 (sources : L'Église de Genève, 1555-1909: esquisse historique de son organisation - Page 234)

Un sieur GOULIN vendait en 1826 à Marseille un élixir carminatif (un aliment carminatif est un aliment qui favorise l'expulsion des gaz résultant de la fermentation intestinale - sources Wikipedia).

Lazare GOULIN - écrivain né à Marseille le 12 avril 1833 - auteur d'un roman intitulé : "deux histoires russes : Mavra, ou « une heureuse erreur judiciaire » à Paris, A. Savine, 1892

Par ordonnance royale du 7 juin 1835 a été nommé un certain GOULIN, pasteur à Lamastre (Ardèche) en remplacement de M. Dejours démissionnaire.

Linteau gravé sur la caserne des douaniers d'Urrugne (Pyrénées Atlantique), lieu-dit: Olhette avec le texte suivant : BARANDEGUI Jean GOULIN DD 1840 (extrait de l'ouvrage "Linteaux de Sare et du Pays Basque" par Jean POUYET (détails dans la rubrique Crédits Bibli-Photos) - Extrait du site internet tout à fait remarquable des linteaux de France.

Un certain GOULIN, ouvrier des ports de Paris en septembre 1843 avec des cheveux blonds (source Gazette des tribunaux du 2 septembre 1843)

La Valachie récompensera largement en 1844 les sept années de secrétariat passées en exil du professeur Claude GOULIN : il aura mille ducats de gratification et une pension publique égale à celle des plus hauts fonctionnaires (Histoire de l'esprit public en Roumanie au dix-neuvième siècle: Volume 1).

Nicolas Augustin GOULIN, colon, cité en 1850, (source Ministère de la Guerre et ministère de l'Intérieur - Services ayant eu en charge l'Algérie (1830-1907)

Elise GOULIN épouse de François-Marie Villiers, député du Finistère, ayant eu pour fils Emile François Marie Villiers né le 31 juillet 1851 à Brest (Finistère) qui s'engagea, pendant la guerre de 1870, dans la légion des volontaires de l'Ouest. Ayant ensuite, à l'issue des hostilités, poussé ses études jusqu'à la licence en droit, il devient attaché de cabinet du préfet du Finistère, puis chef de cabinet des préfets de la Loire et des Bouches-du-Rhône, mais donne sa démission de ces dernières fonctions lors de la retraite du maréchal de Mac-Mahon, en 1879. Devenu conseiller municipal adjoint au maire de Brest, il est élu conseiller général pour le canton de Daoulas avec une avance de 213 voix sur son principal concurrent. Invalidé, il est réélu avec une majorité de 500 voix. Aux élections législatives du 20 août 1893, il se porte comme candidat de la droite dans la 2e circonscription de Brest, pour remplacer Boucher, député conservateur, qui ne se représente pas. Il est élu député du Finistèr et sera régulièrement réélu au premier tour, car sans concurrent sérieux, le 8 mai 1898, le 27 avril 1902, le 6 mai 1906,et le 24 avril 1910. Au Palais Bourbon, Emile Villiers siège parmi les conservateurs. Elu sénateur, il s'inscrit au groupe des indépendants et intervient rarement en séance publique, mais toujours de façon pertinente, marquant une nette préférence pour les discussions mettant en cause la marine ou les pêches. Lors du renouvellement du 9 janvier 1921, il échoue de quelques dizaines de voix aux deux premiers tours de scrutin, recueillant successivement 619 et 629 suffrages, et de 3 seulement au troisième tour, qui a lieu à la majorité relative. Il rentre alors dans la vie privée et va avoir une vieillesse fort pénible. Par suite de deuils répétés dans sa famille, il connaît, d'abord près de Landerneau, puis, à partir de 1938, à Beauvoir, près de Plougastel, des conditions de vie de plus en plus difficiles, encore aggravées par un état de santé sans cesse déclinant.

Jean François GOULIN, pharmacien, s'est vu confier, entre 1861 et 1868, diverses missions d'études par la chambre de commerce et d'industrie de l'île de la Réunion.

GOULIN (il s'agit en fait de GOULAIN), architecte du département des Hautes Alpes installé à Gap en 1866 

GOULIN Elise Francine veuve JUPPIN, née vers 1868 lingère de lycée "admise à faire valoir ses droits à pension avec jouissance au 1er janvier 1933 après 22 ans 1 mois 11 jours de services "(source Journal Officiel de la République Française).

Emile Martin GOULIN (né le 9 mai 1873), diplômé de l'école nationale vétérinaire de Maisons-Alfort (Val de Marne) en 1893, affecté au 19e régiment de chasseurs (hôpital vétérinaire de Verdun), aide-major de lère classe au 48e régiment d'artillerie puis au 2e régiment de chasseurs et enfin au 5ème régime de dragons à l'hôpital vétérinaire de Meaux. Il a aussi été en poste à Marie (Aisne), vétérinaire auxiliaire au dépôt de chevaux de l'armée en 1915 (source Journal officiel de la République Française).

Georges GOULIN, né le 19 février 1873 à Gonneville-sur-Honfleur (Calvados), "premier maître électricien du sous-marin Mariotte". Ce bâtiment a été canonné par les batteries turques au large de Kephez dans les Dardanelles ce qui l'a obligé à faire surface. Avarié et ne pouvant plus plonger, le navire s'est sabordé le 28 juillet 1915, l’équipage a été fait prisonnier par les Turcs. Georges GOULIN comme ses compagnons a d'abord connu l'internement à Istanbul, puis à Ankara. Il a rédigé un rapport très documenté "définissant d'une façon vraie l'âme du peuple turc" (extrait de "La Turquie et la France à l'époque d'Atatürk" "Association pour le développement des études turques", 1981). Il a été fait chevalier de la légion d'honneur le 13 mai 1919.

Rejet du pourvoi de Lucien Ambroise GOULIN contre un Arrêt rendu, le 7 mars 1889, par la Cour d'appel de .???. (Bulletin des arrêts de la Cour de cassation rendus en matière criminelle - 1889/08 (T94,N8).

Pierre Jean Lucien GOULIN, conseiller maître à la Cour des Comptes, né le 31 juillet 1894 à Paris 6e, chef de bureau à l'administration centrale du ministère des finances en 1936, puis sous-directeur au mouvement général des fonds en 1939, président de la commission nationale d'invalidité et d'inaptitude au travail en 1952 (source Journal Officiel de la République Française).

Louis Gabriel Germain GOULIN (GOULAIN), dit Jean CAZABANT , né le 8 janvier 1889 à Deauville (14), matricule 759, sergent, sous-officier remarquable, excellent mitrailleur, courageux, plein d'entrain et de sang-froid, a soutenu de nombreux asssauts au cours de l'attaque du mont des Singes, près de Vauxallton (Aisne). Il est décédé lors d'un combat aérien à Plessis-Gassat (60) le 15 août 1915.

Jules GOULIN, jardinier à Rigaud à Belle-vue et de Nyon (région de Genève) a reçu le prix d'honneur dans la catégorie "culture légumière" le 30 septembre 1890 pour ses 129 variétés (source Bulletin de la société d'horticulture de Genève)

Horace GOULIN, ingénieur topographe a écrit en mars et avril 1894 un article sur les techiques de levé en Suisse dans la Revue militaire suisse, dans "Le Glotte", journal géographique de Genève en septembre 1894, et dans une petite brochure, librairie R. Burkhardt, Genève, 1894.

Louis GOULIN (ou GOUELLAIN), électricien et téléphoniste à Paris en 1903, boutique située 147 rue St Dominique Paris 7e (Source : Annuaire du bâtiment, des travaux publics et des arts industriels / Sageret - 1903)

GOULIN, reçu à l'école nationale des Arts et Métiers de Cluny (Saône et Loire) en août 1908, candidat originaire du Rhône (source : Le Journal de Paris du 29 août 1908)

Joseph GOULIN, de Saint Malo, cuisinier sur le navire baleinier (voilier de 4 mats) de la compagnie Bordes dénommé Chili qui a été coulé par un sous-marin allemand le 14 décembre 1917, l'ensemble de l'équipage (y compris Joseph GOULIN) sera récupéré par le vapeur suédois Edith FISH qui les débarquera dans le port de Fécamp le 16 décembre 1917.

Un éditeur dénommé GOULIN à Lausanne (Suisse) en 1935 (source Brooklyn Museum)

Emmanuel Victor Marie GOULIN - acteur de cinéma français, frère aîné d'Alfred Marie Benoit Antoine GOULIN (qui précède), il est né le 9 février 1912 à MARSEILLE (13) et est décédé le 31 décembre 1988 à Marseille (13).

André GOULIN, militaire, chef d'escadrille N°F7 ayant combattu sur le front de Roumanie en 1917 (source : Mémoires de Constantin Nicolau (aviateur roumain)

Un certain GOULIN est nommé juge de paix à Cadenet (Vaucluse) par décret présidentiel du 12 juin 1918.

Alfred Marie Benoit Antoine GOULIN - comédien de cinéma français vivant né à Marseille le 26 janvier 1922 , fils d'Antoine GOULIN et Denise GIRAUD

Vitu GOULIN - économiste, auteur d'un ouvrage sur l'économie soviétique en 1924

Fred GOULIN - artiste interprète (1925-1933) - Principaux titres : Ramona (solo), Berceuse tendre (avec Berthe Sylva)

Etienne GOULIN, cultivateur aux Gestières, commune de Champroud-en-Perchet (Eure-et-Loir), conducteur d'un véhicule impliqué dans un accident de la route à Coudray-au-Perche(Eure-et-Loir) le 3 septembre 1933 (extrait de l'Ouest-Éclair - édition de Caen)

GOULIN, percepteur de Mondragon (Vaucluse) en 1938 (source Journal officiel de la République française)

Daniel GOULIN , né le 17/10/1921 au Liban, un des 42 mécaniciens français du Normandie Niemen. Arrivé en U.R.S.S. le 28 novembre 1942, il est muté au Moyen-Orient le 18 août 1943.

Judith GOULIN, née à Farnborough, artiste canadienne - Hants 1947 - (Sources : biographical Index of Artists in Canada de Evelyn De R McMann) 

Victor Louis Marie GOULIN, chef d'équipe électricien en 1950 à la Société anonyme des anciens établissements Brissonneau et Lotz, à Nantes (source Journal officiel de la République française)

GOULIN, domicilié rue Sigisbert-Adam à Nancy, (hors concours) diplôme d'honneur du concours de la maison fleurie de l'année 1956 à Nancy avec félicitations du jury.

Marguerite des prés GOULIN, conceptrice des costumes dans le film "Vive le duc !" (1960) 

Konstantin A. GOULIN - écrivain au 20e siècle

Rogério GOULIN (viola rabeca e flauta) - guitare sèche et flute - musicien brésilien au 20e siècle

Mathieu GOULIN, musicien et chanteur du groupe de chanson française « les Ongles Noirs » originaire de Paris 20e

Marguerite GOULIN - coiffeuse (ballets de Béjart) au 20e siècle

Christian GOULIN - éclairagiste au Cabaret de l'Aventure (ville d'Ermont - 95) 

Monseigneur GOULIN évêque de l'Eglise de Finlande (sources British Documents on Foreign Affairs: Reports and Papers - 2005)