Quelques informations sur les GOLEIN 

Les GOLEIN et la Gaule romaine

Les GOLEIN et l'Europe de Charlemagne

En langue gothique GOLEIN(S) = "salutations"
GOLJAN = saluer
voir la
bible éditée dans cette langue à Anvers en 1569

Ajoutons que le patronyme GOLEIN  est un des titres portés par les anciens rois irlandais et écossais

 


Jean GOULAIN (Jehan GOLEIN)

maître en théologie et légat du pape

né vers 1325 à Blacqueville en Caux (Normandie)

décédé à Paris en 1403


GOLEIN en Alsace au 17e et 18e siècle 

GOLEIN dans les Landes au 19e siècle

GOLEIN débarqué à New-York en 1905

 

En 1410, Jean GOLEIN, oiseleur d'Amédée VIII, comte de Savoie, recevait de ce prince six florins, pour chaque faucon " gentili et formato " qu'il prenait.
(Archives de la Côte-d'Or, série B. 6830).

GOLEIN dans l'espace (GOLEIN in space)
Les GOLEIN recensés dans les cimetières américains (the GOLEIN found in the americain cimeteries

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Jehan GOULAIN (GOLEIN)

Maître en théologie et légat du pape

(1325 - 1403)

Jean GOULAIN (Jehan GOLEIN) est né vers 1325 à Blaqueville en Caux (Normandie).

Assez jeune, il entre au couvent des Carmes de Rouen (à l'époque le futur pape Clément VI est évêque de cette ville).

Peu de temps après il part faire des études de théologie à Paris.

En 1341, il est bachelier sententiaire et entre au couvent des Carmes de Paris appartenant à l'ordre du Mont Carmel.

En 1357, il devint prieur du couvent des Carmes.

Les mentions contenues dans le Cartulaire de l'Université de Paris indiquent qu'il participa activement à la vie universitaire.

Il est mentionné pour la première fois en 1362 dans l'ouvrage "Rotulus magistrorum theologie Parisius regentium ad Urbanum V missus" comme "Johanni Goulain, Ord. fratrum beate Marie de Monte Carmeli".

Il a probablement obtenu le degré de maître en théologie au plus tard en 1362 car en mai 1363, son nom figure dans le document "Pro hospitali Sancti Spiritus Parisiensis" qui suggère la fondation d'un hôpital pour les pauvres à Paris.

En l'an 1369 il est nommé provincial de son ordre par le roi Charles V et le restera jusqu'en 1672. Il écrit une Vie de Sainte Agnès pour Charles V (patronne de Charles V, né le 21 janvier) et achève la traduction des opuscules du moine domincain français Bernard Gui (1261-1331).

Jean GOLEIN nommé provincial de son ordre par le roi Charles V en l'an 1639


Jean Golein ne fut pas seulement un théologien mais également un célèbre traducteur au service du roi de France Charles V.

Ses propres ouvrages relatifs à la théologie ont été perdus mais beaucoup d'autres ouvrages savants ont été attribués à Golein notamment un commentaire en quatre livres aux Sentences de Pierre Lombard, le "In magistrum sententiarum commentaria", ainsi qu'un livre "Super officio missae" et un autre "Questiones variae".

Charles V employait au moins huit personnes pour traduire du latin en langue d'oïl, entre autres le philosophe Nicole Oresme, Raoul de Presles et Jehan Golein qui sont restés tous les trois dans les annales de l'histoire de France.

Dans le prologue de l'Arbor Genealogica de Bernard Gui (Arbre généalogique des rois de France, traduit en 1369), Golein déclare que cette traduction avait été précédée par celle d'une Vie de Sainte Agnès. Charles V était né le jour de Sainte Agnès, le 21 janvier 1338, et cette fête tenait une place particulière dans le calendrier de la cour royale. Les catalogues de la bibliothèque du Louvre ne portent pourtant pas d'indication d'une vie de Sainte Agnès en langue d'oïl. En plus de l'Arbre généalogique, Jean Golein traduisit en 1368 (d'autres sources parlent de 1369) le "Flores Chronicorum" de Bernard Gui, une compilation sur l'histoire des papes et des Opuscules historiques du même auteur.

En 1370, ce fut le tour des "Collations" de Cassien et quelques années plus tard, ou en 1372, ou en 1374, le "Rationale divinorum officiorum" de Guillaume Durant. A la conclusion du premier livre de ce texte, il ajouta le Traité du sacre, relatif au cérémoniel du couronnement des rois de France.

La traduction du "De informacione principum" (De l'information des princes) fut présentée au roi en 1379. Nous savons qu'il traduisit également les "Chronica ab initio mundi ad Alfonsum XI, regem Castellae" (Les Chroniques d'Espagne et de Burgos), mais la date n'en est pas connue.

En 1389, comme doyen de la Faculté de Théologie de Paris, il poursuivit les dominicains qui contestaient le privilège de l'Immaculée Conception.

En 1391 Jean GOLEIN a été nommé chapelain par le pape Clément VII et envoyé à Paris pour soutenir les intérêts de la papauté devant le roi.

Le Grand Schisme commença en septembre 1378 lorsque les cardinaux mécontents de l'élection d'Urbain élirent un contre-pape en la personne du parent du roi de France, Robert de Genève (1342-1394). Celui-ci prit le nom de Clément VII.

En 1393 Jean GOLEIN s'est opposé (sur les ordres de Clément VII) à l'abdication volontaire des deux papes et a soutenu l'expulsion de Rome de Boniface IX, successeur d'Urbain VI.

Cette idée ne trouvant pas la faveur de l'université de Paris, Jean GOLEIN fut alors expulsé et ses degrés académiques furent temporairement annulés.

Cette position déplu également au roi de France qui le retira du corps enseignant pour avoir trop soutenu Clément VII.

Son nom est cependant encore mentionné en février 1394 parmi les maîtres en théologie mais c'est la dernière fois qu'il apparaît dans le cartulaire.

Plus tard entre 1401 et 1402 il traduisit encore l'appendice de la Legende dorée, "Intitulacions des festes nouvelles".

Jean GOLEIN a égalmenet occupé les poste de nonce et de chambellan apostoliques en Avignon.

La traduction de l'ouvrage "De eruditione filiorum nobilium" par Jean Golein était destiné à la formation des princes et s'inscrivait dans le programme lancé par le roi de France Charles V. Elle appartient, d'une part, à un mouvement plus large de traductions d'auctoritates latines qui débuta au XIIIe siècle. Ces traductions, au XIVe siècle commandées surtout par les rois, présentaient un intérêt essentiellement pratique en fournissant un savoir utile dans plusieurs domaines, notamment politique. D'autre part, et plus exactement, ce texte se situe dans le groupe d'ouvrages didactiques traduits en langue vulgaire que les clercs avaient pris l'habitude de dédier aux souverains pour leur édification surtout à partir du XIIIe siècle. 

Il était moralement recommandable que les rois soient instruits, et l'on voulait leur donner en exemple les règnes prospères des sages rois du passé. Les XIIIe et XIVe siècles sont particulièrement intéressants du point de vue de la formation de la langue française savante, grâce justement aux nombreuses traductions de cette période. C'est le moment où la langue vulgaire arrive à un stade permettant la réflexion abstraite, domaine jusque-là réservé à la langue latine. L'étude de la technique de notre traduction présenterait un intérêt considérable pour l'élargissement de nos connaissances actuelles dans le domaine de la traduction médiévale et de l'évolution de la langue d'oïl en particulier.

Jean Golein mourut à Paris en 1403 et sa tombe, située dans le couvent des Carmes à Paris. Il s'agit d'une tombe levée, placée du côté gauche, devant la chapelle de Notre Dame des Aides sous les orgues. Elle est surmontée d'une statue de religieux et porte l'épitaphe suivante :

"Cy gist Frère Jehan GOULAIN, maistre en théologie, né en Caulx à Blacqueville, vestu à Rouen, jadis légat et chapelain du Saint Siège apostolique, qui ayant souffert plusieurs labeurs pour le bien de la religion et de toute la sainte église trespassa en l'an de grace M CCCC III (1403).

La plupart des informations qui précèdent proviennent d'un groupe de chercheurs médiévaux finlandais installés à Helsinki en 1991 sous le nom de Club Paléographique "Golein"

De nombreuses informations sur l'oeuvre de Jean GOLEIN sont également disponibles sur le site ARLIMA (Archives de littérature du Moyen Âge) http://www.arlima.net/il/jean_golein.html

Autre source à exploiter : Biographie de Jean Golein, précédée d'une étude du recrutement de la Faculté de Théologie de l'Université de Paris au XIVème siècle. Doctorat de 3è cycle d’Histoire. Paris Sorbonne [manuscrit]

 

Sur l'orthographe exact du personnage historique Jean GOULAIN, voir ci-après extrait de l'ouvrage Histoire de la bibliothèque de l'Arsenal / par Henry Martin,(1852-1927) Éditeur : E. Plon, Nourrit et Cie (Paris) Date d'édition : 1900 - lieu de conservation Bibliothèque de l'Arsenal (Paris ; 1797-1934) -- Histoire

 
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Le Club Paléographique finlandais "Golein"

Le Club Paléographique finlandais "Golein" a vu le jour en 1991. Ce groupe d'étudiants de philologie classique, romane, italienne et d'histoire se réunissait chaque samedi à l'Université de Helsinki afin de transcrire des documents médiévaux sous la direction de Outi Merisalo, alors chercheur à l'Académie de Finlande. Au printemps 1992 le nombre des participants s'était fixé à six, et la préoccupation du groupe n'était plus seulement de faire des exercices de transcription, mais de commencer à préparer une édition vraie et propre. Le texte choisi était la traduction en moyen français d'un Fürstenspiegel anonyme du début du XIVe s. qui s'appelait de informacione principum. Cette traduction fut faite par Jean Golein pour Charles V, roi de France. En 1993, le groupe - désormais le Club Paléographique - s'est rendu à Paris afin d'examiner le ms. de dédicace, le fr. 1950 de la Bibliothèque Nationale de France, et de se familiariser avec les monuments médiévaux de Paris. En 1994, le Club - sous le nom de l'Équipe Golein - a publié un article dans Neuphilologische Mitteilungen 94/1995, volume dédié au fondateur de la philologie romane finlandaise, Werner Söderhjelm. Le Club continue son travail d'édition de ce texte assez important et qui connut une diffusion considérable aux XIVe-XVe siècles. Une édition électronique est envisagée à côté d'une édition imprimée. Les activités du Club s'intègrent particulièrement bien aux activités de l'Institut des langues romanes et classiques de l'Université de Jyväskylä dont Outi Merisalo est le directeur depuis 1995 et qui gère un corpus de textes en moyen français de plus d'un million de mots actuellement. La Fondation Emil Aaltonen a gentiment accepté de financer l'activité scientifique du Club en 1997-1998.

 

 
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Quelques informations à propos des ouvrages rédigés par Jehan GOULAIN


Le "Liber de informacione princip(i)um" ou "de administracione princip(i)um" nous a été conservé en deux versions. Le prologue commence par la citation biblique Regnabit rex et sapiens erit (...) (Jér 23:6). Dans la version I, ce passage est suivi par In verbo proposito dominus et dans la version II, par si quis in praeclarissimo. En outre, la version II du prologue contient un éloge du jeune Louis X. La différence la plus grande entre les deux versions est l'inclusion dans la version I d'un extrait tiré de Ps.-Cyprien.

La version I nous est parvenue dans les mss. de Leyde, Voss. lat. Q.82, Rouen, BM 56, Cambridge, CCC 412 et Londres, BL Royal 12 B XVIII et 12 D XV. Le manuscrit de Rouen ne contient pourtant pas le passage de Ps.-Cyprien. La version II se trouve dans les mss. Paris, BN lat. 6698, 6780 et 16 622. La confusion devient encore plus grande si l'on considère que l'ouvrage anonyme a été attribué à de nombreux auteurs différents. Les manuscrits, et à leur suite les catalogues des bibliothèques, confondent souvent l'auteur de ce texte avec Gilles de Rome dont le De regimine principum connut un succès fulgurant dans l'Europe entière, ou bien avec Saint Thomas qui rédigea le De regimine principum ad regem Cypri.

Charles V avait dans sa bibliothèque un manuscrit de l'ouvrage latin. Ce manuscrit figure dans les inventaires de la bibliothèque royale à partir de 1373 jusqu'en 1424. D'après les indications d'inventaire, il s'agissait d'un petit livret couvert de cuir fauve, qui se nomme De informacione principum, à deux fermoirs de laton, escript de lettre de forme, en latin. En 1424, les libraires de l'Université de Paris en estimèrent la valeur à une livre. Tous les manuscrits actuellement à Paris sont petits. On ne connaît que deux traductions en langue d'oïl du De informacione principum, chacune exécutée à partir d'une version différente. La traduction de la version II, par Jehan Golein, connut un succès plus important: à l'heure actuelle, l'équipe a à sa connaissance une vingtaine de manuscrits, dont le plus important est Paris, BN fr. 1950. Les manuscrits contenant la traduction de la version I sont peu nombreux.

4.2. BN, fr. 1950

Le manuscrit fr. 1950 de la Bibliothèque Nationale de Paris porte la date du 22 septembre 1379. Il est l'exemplaire de dédicace de Charles V, qui avait commandé la traduction à Jehan Golein. Le copiste Henri du Trévou l'écrivit en littera textualis à deux colonnes. L'encre est brun clair, rouge dans les titres. La reliure actuelle date du XVIIIe siècle (Philippe de Béthune). Le volume est superbement enluminé. Il s'ouvre (f. 2) sur une grande miniature à bordure tricolore, représentant le traducteur en train de donner le volume au roi. Derrière le traducteur il se tient une troisième personne, difficle à identifier. Il s'agit probablement de l'auteur ou du copiste. Au bas de la page, deux anges soutiennent l'écu royal à fleurs de lys sans nombre. On a pu déceler, sous l'écu, des traces d'un autre écu portant les armes de Poitiers. Selon Delisle, l'enlumineur aurait supposé que le volume avait été destiné à Louis de Poitiers, comte de Valentinois (1374-1419). Chaque livre commence par une miniature et une initiale enluminée. La miniature du premier livre (f. 4) représente un scribe en train d'écrire avec la main gauche. Les autres miniatures reflètent dans une certaine mesure les thèmes principaux de chaque livre. Le deuxième livre - il s'agit du regimen - commence avec une miniature représentant le roi qui parle à ses sujets (f. 55). Comme le troisième livre traite de la sapience, l'enluminure représente le roi en train de parler aux gens assis devant lui (f. 107). Dans la dernière miniature, le roi est en train de prononcer un jugement (f. 126v).

 Chart. doc. no. 1621, 1379: Tertium concilium regium. Carolus V in nemore Vincennarum (...) nota: -que le pape Clement estoit vray pape et que pape Urbain n'estoit pas pape. Le roy fut de leur accord, car le dit pape Clement estoit de son lignane; maiz les clercs de l'Université de Paris ne le furent pas, ne le peuple. Les prelas tindrent l'opinion du roy affin qu'ilz ne perdissent leurs benefices. Instrum. ineditum de hoc Concilio extat Avenione (Ach. de Vaucluse, fonds des Célestins d'Avignon no. 9), assistentes universitatum enumerantur (...) Johannes Goulain (...).

Chart. 3, doc. 1667, février 1393: Magister Johannes Goulain, Ord. Carmeli, iussu Clementis VII conclusionem Universitatis, libere tunc pronuntiatam, Schisma non posse sopiri, nisi ambo cederet papatui; reprobando pluries publice praedicavit, Bonifacium IX viribus principubs esse expellendum. Universitas contra ipsum irata eum a consiliis publicis exclusit.

(28) R. Hamer, 'Jean Golein's Festes Nouvelles: A Caxton source', Medium Aevum 55/1986, 254-260. Le seul ms. contenant les Festes Nouvelles et mentionnant le nom de Golein, est Genève, Bibl. publ. et univ. 57, dont l'incipit donne: Cy apres sensuient Les Intitulacions des Feste Nouvelles translatees de latin en francois par tres excellent docteur en theologie maistre Jehan Golain de lordre de nostre dame du carme.

 

 
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 Les GOLEIN dans l'espace (GOLEIN in space)

Le satellite STARDUST a été lancé par les USA le 7 février 1999 avec deux microprocesseurs renfermant les noms de milliers d'américains sélectionnés au hasard dans les annuaires publics de ce pays. Ce satellite est toujours aujourd'hui dans l'espace.

(The satellit STARDUST was launched on February 7, 1999 carrying the two microchips including the name onf thousands americain selected by chance on public annuary. This satellit will remain in space forever).

Les trois GOLEIN inscrits sur les microprocesseurs (The three GOLEIN written on the microchips)

Chandler R. GOLEIN - Joshua T. GOLEIN- Steve T. GOLEIN

 
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Les GOLEIN recensés dans le cimetière américain de l'église
"Our Lady of Seven Dolors" dans l'Ohio

(the GOLEIN found in the "Our Lady of Seven Dolors Church Cemetery" - Ohio USA)

Ces GOLEIN sont les descendants de Steve GOLEIN venu de Tchécoslovaquie, cette information provient du registre des décès de l'Ohio.

(Those GOLEIN are the descendants of Steve GOLEIN emigrated from Tchecoslovaquia - information from the Ohio County Death Records )

GOLEIN Steve
GOLEIN Pearl Edna
GOLEIN Zeta Mae
GOLEIN George T.
 


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GOLEIN Steve date of birth: 01-01-1895 date of death: 07-28-1980

lot number: 71 gravesite: 06 source: 166-629

place of birth: Czechoslavakia place of death: Wheeling

marital status: Widow Comments: informant James Golein

 

  
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GOLEIN Pearl Edna date of birth: 08-05-1900 date of death: 12-24-1973

lot number: 71 gravesite: 07 source: 152-1085

place of birth: PA place of death: Wheeling

Married to Steve Golein

Father's name: George Smith - Father's place of birth: PA

Mother's name: Annie McMillen - Mother's place of birth: PA

 

  
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GOLEIN Zeta Mae date of birth: 04-11-1934 date of death: 11-13-1948

lot number: 71 gravesite: 08 source: 102-983

place of birth: Triadelphia place of death: Wheeling

marital status: Single

Father's name: Steve Golein - Father's place of birth: Austria-Hungary

Mother's name: Pearl Smith - Mother's place of birth: Willock, PA

 

  
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GOLEIN George T. date of birth: 10-07-1936 date of death: unknown

lot number: 71 gravesite: PP - probably one of the children of Steve Golein

 

  
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Amédée VIII le Pacifique (1383 - 1451)

Amédée VIII est né à Chambéry le 4 septembre 1383 et mort au château de Ripaille (près de Thonon-les-Bains) le 7 janvier 1451, il fut comte de Savoie (1391-1416), comte d'Aoste et de Maurienne (1391-1439), duc de Savoie (1416-1439), prince de Piémont (1418-1439, puis pape sous le nom de Félix V (1439-1449). Il était fils d'Amédée VII le comte Rouge et de Bonne de Berry.

En 1430, il promulgue les Statuta Sabuadiae qui, bien plus qu'une codification administrative et judiciare, se rapprochent plutôt d'une véritable constitution.

Créateur de l'ordre de Saint-Maurice.

Onze ans après la mort de sa femme, Marie de Bourgogne (morte à Thonon-les-Bains le 2 octobre 1428), Amédée VIII de Savoie abandonna le pouvoir au profit de son fils, et se retira avec quelques compagnons dans l'ermitage de Ripaille qu'il avait fondé en 1434, près de Thonon. Il y vécut cinq ans, jusqu'à ce que les prélats schismatiques réunis à Bâle, l'élisent pape sous le nom de Félix V (CW).

En 1401 Amédée VIII acquiert Annecy et Genevois. en 1416 érection de la Savoie en duché. en 1418 la branche des Savoie-Achaïe s'étant éteinte, le duc Amédée VIII réincorpore le Piémont à ses possessions personnelles, ce qui facilite l'entrée des Piémontais dans l'administration des états savoyards.

Amédée VIII, né à Chambéry le 4 septembre 1383 et mort au château de Ripaille (près de Thonon-les-Bains) le 7 janvier 1451, fut comte de Savoie (1391-1416), comte d'Aoste et de Maurienne (1391-1439), duc de Savoie (1416-1439), prince de Piémont (1418-1439, puis pape sous le nom de Félix V (1439-1449). Il était fils d'Amédée VII le comte Rouge et de Bonne de Berry.

Mariage et enfants

Il épousa le 30 octobre 1401 Marie de Bourgogne, fille de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne et de Marguerite III de Flandre, et eut :

Marguerite (1405 † 1418)

Antoine (1407 † 1407)

Antoine (1408 † 1408)

Marie (1411 † 1469), mariée en 1427 à Philippe Marie Visconti (1392 † 1447), duc de Milan

Amédée (1412 † 1431), prince du Piedmont (1424-1431)

Louis Ier (1413 † 1465), duc de Savoie, comte d'Aoste et de Nice, prince du Piémont

Bonne (1415 † 1430)

Philippe (1417 † 1444), comte de Genève

Marguerite (1420 † 1479), mariée à :

en 1432 à Louis III (1403 † 1434), duc d'Anjou et comte de Provence

en 1444 à Louis IV (1424 † 1449), électeur palatin

en 1453 à Ulrich V (1413 † 1480), comte de Wurtemberg

Antipape Félix V

Sous le nom de Félix V, Amédée VIII de Savoie, fut antipape au temps du concile de Bâle. Sa mitre est exposée dans le trésor de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune.

L'élection de Felix V résulte d'une lutte d'influence entre le pape Eugène IV et les membres du concile de Bâle. Après une série de conflits, Eugène IV décide de transférer le concile de Bâle à Ferrare en 1438. Seule une minorité accepte d'abord cette décision et le concile décide de continuer à siéger à Bâle. Le 30 octobre 1439, s'appuyant de manière erronée sur le decret Haec sancta du concile de Constance, le "concile" prétend déposer Eugène IV et élit à sa place Amédée VIII de Savoie, alors âgé de 56 ans, sous le nom de Félix V.

L'antipape Félix V est intronisé le 23 juillet 1440 dans la cathédrale de Lausanne. Il prend comme secrétaire Enea Silvio Piccolomini, qui deviendra le futur pape Pie II, et qui prendra rapidement ses distances avec Bâle.

Félix V se soumet en 1449 au successeur d'Eugène IV, le pape Nicolas V. Il est alors nommé évêque de Genève, légat pontifical et cardinal. Il est le dernier antipape officiellement reconnu comme tel par l'Église catholique.

Il se retirera dans le prieuré créé par lui à Ripaille, où il meurt en 1451. Ses ossements, retrouvés après la profanation de son sépulcre pendant les guerres de religion, furent portés à Turin.

  
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GOLEIN dans les Landes au 19e siècle

Dénombrement de la population. - 1851 - ETAT NOMINATIF des habitants de la commune de DOAZIT (canton de Mugron)

Légende : A - Désignation des Quartiers, villages ou hameaux (ou maisons)

B - numéro des maisons ; C - numéro des ménages ; D - numéro des individus ; E - Noms de famille ; F - Prénoms

G - (sur l'original, colonne fusionnée avec la profession) ; H - Profession ; I - Garçon ; J - Hommes mariés

K - Veufs ; L - Filles ; M - Femmes mariées ; N - Veuves ; O - Age ;

A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O

.Marsan

.

51
213
Labat
Margueritte
femme Golein
journalière

.

.

.

.

.

1
43

.

.

.

214
Golein
Jeannille
sa fille
vivant du travail de sa mère

.

.

.

1

.

.

13
Laborde-Josse
68
77
357
Lacampagne
Eulalie
veuve Lailheugue
ménagère

.

.

.

.

.

1
57

.

.

.

358
Lailheugue
Baptiste
son fils, chef de ménage
colon

.

1

.

.

.

.

29

.

.

.

359
Labastugue
Jeanne
sa femme
même profession

.

.

.

.

1

.

25

.

.

.

360
Lailheugue
Bernard
leur fils
vivant du travail de ses parents
1

.

.

.

.

.

3

.

.

.

361
Lailheugue
Marie
leur fille
vivant du travail de ses parents

.

.

.

1

.

.

1

.

.

.

362
Lailheugue
Bernard
frère du chef
travaillant à l'exploitation
1

.

.

.

.

.

28

.

.

.

363
Golein
Jean

domestique
1

.

.

.

.

.

26
Petit Mounoun
18
18
93
Golein
Pierre
chef de ménage
colon

.

1

.

.

.

.

51

.

.

.

94
Labat
Marie
sa femme
colon

.

.

.

.

1

.

54

.

.

.

95
Golein
Joseph
leur fils
travaillant à l'exploitation
1

.

.

.

.

.

23

.

.

.

96
Golein
Catherine
leur fille
travaillant à l'exploitation

.

.

.

1

.

.

21

.

.

.

97
Golein
Jeanne
leur autre fille
travaillant à l'exploitation

.

.

.

1

.

.

17

  
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GOLEIN en Alsace au 17e et 18e siècle

 

Herrlisheim - Dépouillement des registres paroissiaux 1664-1792 (des GOLEIN trouvés dans ce registre)

Accès réservé aux membres : http://cdhf.telmat-net.fr/fr/

 

  
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Débarquement de Johann GOLEIN à New-York en 1905

 

First Name: Johann - Last Name: Golein

Ethnicity: Austrian (Autrichien)

Last Place of Residence: Swiershowa

Date of Arrival: Jan 23, 1905

Age at Arrival: 32 Gender: M Marital Status: M

Ship of Travel: Giulia

Port of Departure: Triest

Manifest Line Number: 0028

   
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Les GOLEIN (GOULIN) - essai de positionnement sur une carte de la Gaule romaine

   
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