Jean-Baptiste Drouet , comte d'Erlon, un étonnant destin 

(1765 - 1844)

English biography of Jean-Baptiste Drouet, Count d'Erlon (site de l'encyclopédie libre Wikipedia)

Il n'est pas facile de résumer le destin exceptionnel de cet homme simple à la fois acteur et prisonnier d'une période historique perturbée. Rappelons que ce Rémois a tout de même le privilège d'avoir son nom sur l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris ainsi que son portrait en pied peint par Philippe Larrivière dans la galerie des maréchaux du château de Versailles.

Jean-Baptiste Drouet, fils de charpentier est né à Reims le 29 juillet 1765. Dés sa naissance il est mis en nourrice chez Joly MASSON, cultivateur à Cernay-les-Reims. A 10 ans il est confié à son oncle maternel POTHE, professeur de mathématiques et de dessin et un an plus tard (sans doute n'était-il pas porté sur les études) il est placé comme apprenti chez un serrurier dans l'impasse aux Cros à Reims.

En 1780, âgé de 17 ans, il devient soldat dans l'armée royale du "Beaujolais" mais il en est congédié cinq ans plus tard.

De retour à Reims il se consacre au métier de charpentier avec son père mais quatre ans plus tard, en 1792, afin de défendre la patrie menacée par l'invasion étrangère il s'engage avec 200 volontaires dans le très populaire bataillon de chasseurs de Reims baptisé "l'espérance de la Patrie". Il aurait signé son engagement sur la place qui porte son nom.

Ce bataillon qui a quitté Reims pour le front de l'est en 1792 était organisé par l'ouvrier tisseur Nicolas TRISTAN et le tondeur de draps Nicolas JACQUINET, un de ses futurs beaux-frères. Peu après Jean-Baptiste DROUET est intégré dans l'armée du Rhin commandée par le Maréchal Luckner comme caporal puis comme capitaine où il a commandé une compagnie.

Le 25 Germinal an II (14 avril 1794) Jean-Baptiste DROUET revient à Reims pour y épouser Marie-anne ROUSSEAU fille du marchand faïencier Nicolas ROUSSEAU installé place du Marché au Drap qu'il avait connu par son frère Jean-François DROUET marié à sa sœur Marie-Jeanne ROUSSEAU née à Reims, paroisse Saint-Hilaire, le 11 décembre 1770, cadette de cinq années de Jean-Baptiste, elle mourut à Paris le 30 mai 1828.

Le matin de son mariage, le général LEFEBVRE l'informe qu'il le nomme aide de camp, ce qui représente une superbe promotion pour ce jeune militaire de 29 ans.

Huit mois après son mariage le jour de Noël 1794 (5 nivôse an III) rue Cotta, section du Temple à Reims naît son premier fils Nicolas Adolphe ; Il épousa en 1825 une jeune bavaroise, Thérèse Von Baumler et mourut en Bavière en 1840.

Le second enfant de Jean-Baptiste DROUET est une fille Marie-anne Louise dite "Héloïse" née à Reims le 17 vendémiaire an VI (17 octobre 1796), demeurée célibataire, elle mourut le 12 avril 1872.

Trois ans après, en 1799, Jean-Baptiste DROUET est nommé général de brigade sous les ordres de Masséna car il s'était très bien comporté à la bataille de Zurich lors de l'attaque du pont de Schaffhousse.

L'année suivante, vers 1800, il prend part à la campagne d'Allemagne sous les ordres de Moreau.

A cette époque, Jean-Baptiste DROUET établi sa famille à Paris.

Son troisième enfant, Adolphe est né à Paris en 1802, il sera promu chef d'escadron dans les hussards, décoré de la Légion d'Honneur et épousera le 11 juillet 1832, Rose-Anne Farran née en 1814, le couple n'aura pas de postérité. Adolphe décèdera à Alger le 20 juin 1839. Sa veuve se remariera avec Charles Herault de Gendrecourt (1822-1890) mort en 1872.

Vite remarqué par sa bravoure Jean-Baptiste Drouet combat ensuite sous les ordres de Hoche mais subit également des revers et certains lui reprocheront d'être arrivé en retard pour éviter la prise de Badajoz par les Anglais. Mais ces grandes qualités étant reconnues, il est nommé général de division en août 1803 à l'âge de seulement 38 ans.

Quelques mois plus tard, le 15 décembre 1803 naît à Paris son troisième fils Aimé Napoléon François dit "Léon" (le 11 mai 1840, Léon DROUET épousera Benoïte-Olympe Artigala, née en 1821. Le couple aura une fille, Amicie, née en 1841).

Jean-Baptiste DROUET brille au combat à Austerlitz en 1805 dans le premier corps d'armée dirigé par le général Bernadotte.

En 1806 il est à Lübeck puis à Iéna où il complète la victoire par une manoeuvre habile obligeant oblige Blücker à capituler.

En 1807 au cours du siège de Dantzig il est promu chef d'état-major de Lefebvre après avoir donné de nouvelles preuves de sa valeur. Le 7 mai de la même année il prend l'île d'Holm aux russes dans la mer Baltique et un mois plus tard, il accède à la fonction de Chef d'état-major de Lannes.

Il participe à la bataille de Friedland où il a été grièvement blessé par balles pour la deuxième fois ce qui lui vaut la croix de grand-officier de la Légion d'honneur remise en personne par Napoléon qui lui offre aussi le domaine Saint-Vincent d'une superficie de 110 ha. provenant des biens d'une ancienne abbaye située sur la commune d'Erlon (Aisne) avec 25000 F de dotation.

Un an plus tard en mars 1808 il recevra également 50 000 acres de terres en Westphalie et en Hanovre. Quelques mois plus tard, le 29 mai 1808, Drouet d'Erlon est nommé chef d'état-major du corps du maréchal Lannes.

Le 28 janvier 1809 il est anobli par lettres patentes avec le titre de Comte d'Erlon, une petite localité de l'Aisne près de Marle où il avait déjà reçu des terres et se voit attribuer en supplément un château, un moulin et une ferme de 174 hectares.

En 1809, Jean-Baptiste DROUET d'Erlon reçoit le commandement temporaire du 7ème corps d'armée Bavarois sur le Danube et contribue à la soumission du Tyrol révolté par les partisans d'Andréas Hofer ce dont le souverain Maximilien de Bavière lui sera plus tard redevable lorsqu'il sera en disgrâce. La même année, il reçoit le commandement du 9e corps de l'armée d'Espagne où il combat successivement sous les ordres de Masséna, il défait le général Hill en Estrémadure, et obtient d'importants succès au Portugal en 1810. En 1812 il bat le général anglais Hill en Estrémadure

Devenu un des lieutenants de Soult, et entre 1813 et 1814 il participe aux batailles de Vitoria, Maya, Nivelle, Saint Pierre d'Irube, Orthez et Toulouse où il se fait remarquer par sa combativité.

Mais Napoléon est finalement battu en 1814 par l'Alliance des souverains coalisés de toute l'Europe et il est envoyé à l'île d'Elbe.

Après l'abdication de Napoléon 1er le 4 avril 1814, Jean-Baptiste DROUET d'Erlon se rallie à Charles X.

Drouet d'Erlon est à Lavaur (Tarn) avec ses troupes, lorsque le duc d'Angoulême vient les passer en revue. Les aides de camp du duc portent l'uniforme anglais, ce qui cause un grand mécontentement parmi les troupes. Ce n'est que la première des erreurs commises par les nouvelles autorités.

Le général Dupont, qui avait aux yeux des amis du Roi le mérite d'avoir signé la capitulation de Baylen, était ministre de la guerre. Lié d'amitié avec le général Drouet, il lui propose le commandement de la 16e division militaire, comprenant les départements du Nord et du Pas de Calais . "Voyant beaucoup d'exaltation et de mécontentement dans l'armée, écrit Drouet dans ses souvenirs, je crus que je pourrais encore être utile en tâchant de ramener et d'apaiser les esprits". Il accepte donc ce commandement et se rend à Lille. Il écrit alors : "J'étais loin de m'attendre que de cette époque commencerait, pour moi, une longue suite de malheurs, de contrariétés, d'injustices, et que je serais exilé pendant dix ou douze ans."

Jean-Baptiste DROUET d'Erlon préside le conseil de guerre qui acquitte le général Exelmans.

En mars 1815, la tranquillité qui règne dans les départements du Nord est troublée par l'annonce du débarquement de Napoléon au Golfe Juan.

Drouet d'Erlon envoie le régiment des Chasseurs à cheval de l'ex-Garde à Péronne, afin de les rapprocher de Paris pour le cas où le gouvernement du Roi aurait eu besoin de lui. Mais le général Lefèbvre-Desnouettes, qui le commande, est entré dans un complot avec les généraux Lallemand, et il dirige ses chasseurs vers La Fère afin d'y prendre de l'artillerie et, de là, aller rejoindre Napoléon.

L'équipée échoue. Drouet d'Erlon n'était pas au courant de la conspiration, il est néanmoins mis aux arrêts le 13 mars 1815.

Après l'entrée de Napoléon à Paris, le maréchal Davout, nommé ministre de la guerre, rend à d'Erlon le commandement de la 16e division militaire.

Le 26 mars, Napoléon décide de former des corps d'observation. Le 1er devait comprendre les corps de la 16e division militaire, et DROUET d'Erlon en reçoit le commandement.

Jan-Baptiste DROUET d'Erlon est promu pair de France le 2 juin 1815.

Il combat à la tête du 1er corps lors de la campagne de Belgique mais ne joue aucun rôle majeur dans les batailles des Quatre-Bras et de Ligny à cause d'ordres contradictoires de Ney et Napoléon cependant il se bat avec vigueur à Waterloo à la tête d'un corps de 20 000 hommes en aidant le maréchal Ney à prendre la Haye-Sainte. Cette attaque de la ligne anglaise dans une formation inhabituelle et lourde lui vaudra de sévères pertes lors de la charge de l'Union Brigade.

Après la défaite de Waterloo, Drouet d'Erlon fait retraite sur Charleroi, Beaumont, Maubeuge, Avesnes puis Soissons où il reprend le commandement des six mille hommes qui restent de 1er corps d'Armée et établit son Quartier Général à Châtillon en attendant les ordres (voir le site web de Pascal GIin pour découvrir le rôle de Drouet d'Erlon pendant cette bataille).

L'Empereur ayant abdiqué, il milite contre Louis XVIII en faveur du Duc d'Orléans ce qui provoque sa disgrâce, la perte de tous ses biens et la décision de le faire juger par un Conseil de Guerre.

Inclus dans l'ordonnance royale du 24 juillet 1815, Drouet d'Erlon doit quitter d'urgence la France.

Pour échapper à la police de Louis XVIII, il se déguise en paysan et après mille difficultés il réussi à traverser la Suisse en janvier 1816 et a rejoindre la Bavière gouvernée par le roi Maximilien qu'il avait aidé à reprendre le Tyrol en 1809 (voir plus haut).

Malgré les demandes d'extradition de la France, Maximilien fait la sourde oreille et permet à Jean-Baptiste DROUET d'Erlon de s'établir aux environs de Munich au milieu de la forêt sous le pseudonyme de baron SCHMIDT. Pendant plusieurs années Jean-baptiste DROUET exploité un domaine forestier auquel est adjoint une brasserie dénommée "Hasesohn" puis il part pour Bayreuth alors qu'une condamnation à mort par contumace a été prononcée contre lui par la justice du roi de France.

En 1825, il est amnistié par Charles X à l'occasion de son sacre, et il revient en France en 1825 où il est d'abord assigné à résidence et finalement admis à prendre sa retraite militaire en 1827.

Homme ayant le coeur à gauche, il soutient les Juilletistes qui ont enlevé la croix de la mission plantée près du cimetière du Nord : "les Juilletistes, ces victimes de vexation de la part des Jésuites, au funeste parti des prêtres et de ceux qui sous Charles X portait la crosse...".

Jean-Baptiste DROUET d'Erlon perd sa femme en 1828.

Après la révolution de 1830 et le renversement du roi Charles X, il se met au service de Louis-Philippe qui en récompense de ses services passés, le nomme pair de France (pour la seconde fois) et le décoré du Grand Ordre de la Légion d'honneur le 19 Novembre 1831.

En 1832 il nommé commandant de la 12e division militaire à Nantes et réprime les émeutes royalistes engendrées par le débarquement de la duchesse de Berry.

Au début de l'année 1834 il est promu gouverneur d'Algérie où il obtient tous les pouvoirs civils et militaires ; il restera deux ans dans ce pays. Son action sur place est contestée par plusieurs historiens qui lui reprochent son esprit confus et influençable mais il a contribué à la création des "Bureaux arabes" et à l'introduction du régime municipal.

Sous son gouvernement Abd el Kader ayant repris les hostilités et infligé de durs revers aux Français, Jean Baptiste DROUET est renvoyé vers son commandement Nantais à partir de 1837 (il occupera ce poste pendant encore cinq ans).

En 1843 ayant largement atteint la limite d'âge (il avait 77 ans), Jean-Baptiste DROUET d'Erlon vient s'installer à Paris.

Le 9 avril 1843 le roi Louis-Philippe le nomme Maréchal de France pour honorer sa brillante carrière. Il était temps car un an plus tard, le 25 janvier 1844 à 6h28 du matin il meurt à son domicile parisien du 8 rue Thiroux dans les bras de sa fille Marie-Anne Louise.

Il refusera les derniers sacrements et disparaîtra dans le plus grand dénuement. De quoi inspirer le poète Gonzalle: "Après avoir bravé la mort en cent batailles, ce qu'il laisse, en mourant, (excepté son grand nom), ne peut hélas payer les funérailles. Ah! Tant de probité fait rougir plus d'un front."

Personnage adulé par les uns, détesté par les autres, Drouet d'Erlon a finalement droit à deux cérémonies d'obsèques, l'une d'ampleur nationale le 29 janvier 1844 à la chapelle Saint-Louis des Invalides à Paris et l'autre le 3 avril 1844 à la cathédrale de Reims où DROUET d'Erlon avait exprimé le souhait d'être inhumé (son corps a été transporté dans cette ville grâce à des crédits exceptionnels votés par la chambre des députés à la demande du maréchal Soult alors ministre de la guerre).

La cérémonie de Reims est grandiose comme l'a décrit un témoin : "Tiré par quatre chevaux caparaçonnés, le char funéraire apparaît sous le soleil. Dans l'édifice, le cercueil de Drouet est posé sur "un catafalque surmonté d'un baldaquin avec des draperies tombantes en velours doublé d'hermine de plus de 25 m de hauteur et pesant près de cinq tonnes."

Ambiance assurée avec des lampadaires aux lumières bleuâtres, 4 000 mètres carré de tenture, une musique italienne de Jomelli (XVIIIe) deux escadrons, des dizaines d'officiers, une centaine de sous-officiers, près de 600 militaires sont là. Coups de canon: des salves d'honneur sont tirées par l'Artillerie de la Garde Nationale de Fismes, Saint-Thierry, Cormicy, Hermonville. Mgr Gousset Archevêque de Reims est là. A proximité, des francs maçons revêtus de leurs habits car

Le conseil municipal ayant décidé d'accorder une concession gratuite au cimetière du Nord à cet illustre Rémois. Sa tombe, entourée de huit grosses bornes en fonte, est imposante bien que le petit buste réalisé par Théodore Champion qui surmonte une colonne ne soit pas à la mesure du personnage.

Ce monument n'est pas en réalité la dernière demeure du maréchal Drouet d'Erlon car il repose sous une pierre plus sobre quelques mètres derrière, dans un cercueil de sapin, de plomb et de chêne, sabre à la main, un bâton de maréchal et sa famille à ses côtés avec l'épitaphe suivante : "Jean-Baptiste Drouet, comte, pair et maréchal de France, Gouverneur d'Algérie, redoutable dans la guerre, décoré de la plus grande dignité dans l'ordre royal de la Légion d'honneur et d'un grand nombre d'ordres étrangers, oublieux de son intérêt particulier, il vécut et mourut pauvre. Par une loi rendue, sa patrie a payé des funérailles et doté sa fille. Courageux, valeureux, bon exécutant, pas stratège de haut rang. 49 ans et 15 jours de campagne."

Son enterrement s'est déroulé en grande pompe en présence de son frère jean-François DROUET, notre arrière-arrière-grand-père (qui suit). Son corps a été déplacé dans le cimetière du Nord à Reims trois mois plus tard et sa tombe a été décorée d'un buste réalisé par le sculpteur Théodore Coinchon.

En 1844, sa famille fait paraître ses souvenirs à Paris (119 pages) sous le titre de "Le Maréchal Drouet, comte d'Erlon. Vie militaire, écrite par lui-même et dédiée à ses amis". Dans cet ouvrage Tulard, 451. Drouet d'Erlon entend se justifier et rectifier les erreurs commises sur son compte par les biographes. Aussi est-il amené à raconter les principaux épisodes de sa vie ; Austerlitz, Iéna, Eylau, la guerre d'Espagne, Wagram et le Tyrol, le retour de l'île d'Elbe, Waterloo, l'exil". On trouve cet ouvrage en vente sur les sites internet spécialisés dans la littérature ancienne pour un prix d'environ 400 euros.

Le 28 octobre 1849, sur fond de polémique et à la suite d'une souscription, une statue de bronze réalisée par le sculpteur Louis Brochet est inaugurée Place de la Couture baptisée Place d'Erlon en 1850. Mais "Obstacle à la circulation", la statue sera déplacée en 1903 vers la butte Saint Nicaise.

 

Au début des années quatre-vingt dix un monument en l'honneur du Général Drouet d'Erlon a été inauguré à Solre-sur-Sambre, commune de Belgique où Jean-Baptiste Drouet D'Erlon a bivouaque les 14 et 15 juin 1815 à la tête du 1ère corps d'armée française après la défaite de Waterloo.

Afin de commémorer cet événement un défilé annuel est organisé tous les ans le 2ème dimanche de juin à Solre sur Sambre. Cette marche, dans la lignée de celles qui sont régulièrement organisées dans l'Entre Sambre et Meuse, a été créée à l'initiative de Messieurs WILLEM Albert et BOSQUION Freddy. Elle a pu aboutir grace à la société "LES BONAPARTISTES SOLREZIENS" qui rédigea ses statuts le 9 octobre 1980.

Le comité s'est démené alors pour recruter des enfants, des adolescents et des adultes, afin de constituer plusieurs régiments. C'est ainsi que les 13 et 14 juin1981, fut organisée la première marche militaire et folklorique Saint-Médard à Solre-sur-Sambre. Cette grande première réunissait les régiments suivants : * Le régiment des SAPEURS * La batterie des SAPEURS ET GRENADIERS DE THUIN * Le IIIème régiment des GRENADIERS A PIEDS DE LA GARDE IMPERIALE * Le régiment des VOLTIGEURS * Un régiment de LIGNE, venu en renfort de Soumoy (ce régiment est dissous depuis 1982) * La ROYALE FANFARE COMMUNALE de Solre/S/Sambre.

Les derniers descendant du Maréchal connus par mes recherches sont : Le Baron Rüdiger von Hunolstein, né en 1931 qui épousa en 1956 Ruth Triler d'où un fils le Baron Olivier Vogt von Hunolstein né en 1957 et la Baronne Olessa Vogt von Hulnolstein née en 1960. Le Baron Hugo von Hunolstein est né en 1934 (d'après l'ouvrage de Joseph Valynseele sur la généalogie des maréchaux de la monarchie de juillet" En 1802 nait son deuxième fils Adolphe qui ne vivra que 37 ans).

 Copyright © par Marche Saint-Médard Tous droits réservés. Publié le: 2002-08-25

 

Voir également le site internet original : http://saintmedard.membres.jexiste.org/ pour plus d'informations

Voir également aux Archives Nationale de France le Fonds Drouet d'Erlon (an VIII-1847) - cote 28 AP (1 - 6).

 

  Article réalisé d'après plusieurs sources dont l'ouvrage de Pierre Germain consacré à Drouet comte d'Erlon

Merci à la ville de Reims pour avoir fourni de nombreuses informations sur mon arrière-grand-oncle par le biais de sa bibliothèque historique.

Merci enfin à Monsieur Alex METZLER pour la photo du monument et les informations sur le définé annuel de Solre/s/Sambre

Monsieur Daniel BRASSEUR pour les données généalogiques sur le maréchal

et le site internet remarquable sur les événements et les personnages ayant marqué la période 1789-1815